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Du 26 août au 30 novembre 2008 pour 75 rep.
au Théâtre de la Pépinière
7, rue Louis le Grand 75002 Paris
contact@theatrelapepiniere.com

TRANSPORTS :
Métro : Opéra
Bus : 68, 95, 27, 21 Arrêt Opéra
Parking : Marché Saint Honoré, Place Vendôme
Tel location : 01.42.61.44.16

De Hanokh Levin
Mise en scène Cécile Backès

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Production du Théâtre de la Pépinière / 01.42.61.44.16
avec la collaboration artistique de la cie Les Piétons de la Place des Fêtes

Hanokh Levin est l'auteur d’une cinquantaine de pièces toutes plus drôles, plus folles et plus chantantes les unes que les autres. Son théâtre est un curieux cocktail de comédie de mœurs et de théâtre politique, sauce music-hall. Sans oublier l’empreinte du théâtre yiddish, éclat de culture populaire disparue.

Shitz, c’est du brut.
Langage de brutes dans le pire des mondes de brutes : la famille.
Chez les Shitz, on parle mal. On se parle mal, aux autres comme à soi-même. On ne se fait pas de cadeaux. Pourquoi s’en faire, des cadeaux, quand la vie nous a donné si peu ? Si peu alors qu’on espérait tant ? C’est si difficile de se satisfaire de peu, « i can ‘t get no satisfaction » comme disait l’autre.
Les parents  veulent être grand-parents, la fille veut se trouver un mec, le mec veut se trouver un héritage. Les jeunes veulent la peau des vieux, les vieux ne sont pas prêts à se laisser faire. Tous veulent tous les avantages sans les inconvénients. Alors forcément, ça grince, ça tire la couverture à soi, et il ne leur reste que les petits coins pour pleurer et chanter sur leurs espoirs déçus. Chanter, les Shitz savent faire aussi, ça soulage. Et quand ils chantent, ça mordille, ça émeut, ça fait pitié.
Des brutes pas si épaisses, en fait. Il y a de la tendresse dans ce monde-là, planquée derrière. Et une sacrée mélancolie.
Ils sont comme nous tous, les Shitz. Rêves de vie grandiose, pour une réalité de moments misérables. À chanter dans les petits coins.

L’écriture de Levin conjugue la grossièreté et la grâce. Oui, c’est possible. À l’image des personnages : brute, mais classe. Brute de classe.


Avec
Bernard Ballet, Anne Benoît, Salima Boutebal, Benoît Di Marco, Virgile Vaugelade (saxophone soprano) et Clément Landais (contrebasse)
Traduction de l’hébreu Laurence Sendrowicz
Scénographie/Lumière Antoine Franchet
Musique Philippe Miller
Collaboration artistique Laurent Lévy

ACCÈS ESPACE PRO